Afrique

Jack’s Camp

Une icône inclassable dans la palette des lodges de luxe au Botswana ! Totalement déconstruit pour renaître encore plus fort, Jack’s Camp affiche aujourd’hui, la même humeur glamour et non conventionnelle, la même passion pour le vieux monde, et le même attachement à la culture du désert et des bushmen. Le nouveau visage haut en couleur du camp est un régal pour les yeux !


Dans la région quasi désertique de Makgadikgadi, le désert du Kalahari dévoile un univers étonnant et émouvant. Des plaines à la platitude infinie s’étendent à perte de vue, couvertes d’herbes jaunes scintillantes. Au bout des étendues asséchées, surgit un pan salé dont l’horizon immaculé vacille dans le lointain. Dans ce décor lunaire plane un silence de plomb, uniquement interrompu par le murmure du vent. Dans les années 1960, le pionnier Jack Bousfield est tombé sous le charme du Kalahari et a décidé d’y établir un camp de luxe à l’ancienne qui portera son nom. Jack’s Camp est depuis dirigé par son fils, Ralph Bousfield. Un sourire d’enfant, large et lumineux, éclaire son visage lorsqu’il évoque avec amour son Kalahari, celui où il a grandi avec simplicité avec son père.

Malgré la refonte totale du camp, tous les fondamentaux des campements originels d’autrefois ont été préservés : vieux parquet, lits à baldaquins, tapis persans et nord-africains, tapisserie indienne couvrant l’intérieur des toiles, riches étoffes et meubles d’époque en acajou. Cinq générations de la famille Bousfield ont en effet collecté des antiquités et de l’artisanat du monde entier, chaque objet raconte ici son histoire et ajoute au caractère singulier de la décoration. En dehors du style, la véritable innovation se lit dans le confort et dans l’expérience décuplés au sein du camp : des tentes de 270 m² avec terrasse et piscine privée, mieux orientées pour favoriser la synergie entre le soleil et la brise rafraîchissante, une grande bibliothèque, un petit musée d’histoire naturelle, un billard vintage et surtout une tente salle à manger avec une table gargantuesque de 36 places, symbole original de la convivialité historique de Jack’s Camp. On trouve d’autres parenthèses de détente dans la tente dédiée au thé et aux friandises ou dans le pavillon piscine, recouverte d’une superbe toile tissée.   La déconnection est totale, le silence du désert entier.

Une atmosphère rustique uniquement éclairée le soir à la lampe à pétrole. En journée, les activités suivent les traces de ce désert vivant, dans lequel l’histoire du Makgadikgadi se déroule… Observation des suricates, treks avec les bushmen, enseignement des rudiments de leur vie quotidienne dans les marais salants, expédition en quad dans les pans salés…

Jack’s Camp, tout un monde d’aventures et de rêveries !